Philippe Sollers - Mouvement

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MOUVEMENT, le nouveau roman de Philippe Sollers, Gallimard, 2016.

 

Quatrième de couverture 


 « L’homme de Lascaux était un artiste de génie, la Bible est toujours vivante, la Révolution française s'approfondit, Hegel continue très étrangement d'exister, les galaxies fuient à toute allure, les marchés financiers délirent, le terrorisme fait rage, la pensée et la poésie chinoises n'ont jamais été aussi passionnantes, les dieux grecs ne demandent qu'à vous parler, une sérénité incroyable peut être trouvée. »

 

Ph.S.

 

Philippe Sollers - Mouvement, roman, Le Monde des Livres du 13 mai 2016, par Vincent Roy


Philippe Sollers Libération du 18
 

 

 

LE TEMPS DES ECRIVAINS

par Christophe Ono-Dit-Biot

France culture, 9 avril 2016

 

 

 

Entretien avec Philippe Sollers

Le Point du 14 avril 2016

 

 

  Bernard Pivot

 

 

La négation de la négation… avec Hegel

 

Philippe Sollers poursuit son « jeu » à décrire la société de son temps de façon très critique.

«Qu’arriverait-il à la pensée s’il n’y avait plus personne pour penser ? » Rien, répond Philippe Sollers dans Mouvement. L’écrivain a pris cette fois-ci Hegel comme grand homme de compagnie, comme il avait pris Nietzsche dans Une vie divine (Gallimard, 2006). Hegel parce que celui-ci connaît à fond la Révolution française et l’esprit du christianisme… Heureusement, le narrateur a rendez-vous avec Lénine, dans un rêve extraordinaire, où le grand révolutionnaire – en grande forme – semble très au courant de toute l’histoire du XXe siècle, jusqu’à ces jours-ci, au XXIe siècle…

Tout est humour chez Philippe Sollers

Jeu. C’est ce que fait Sollers depuis toujours ; en tout cas depuis qu’il écrit des livres – depuis 1958, très exactement, quand il a publié Une curieuse solitude, ce premier roman qui avait tant plu à Aragon (et à Mauriac !). Aussi bizarre que cela puisse paraître, Philippe Sollers aurait même tendance à se dire « ermite » (c’est ce qu’il fait dans Un vrai roman. Mémoires, qu’il a publié en 2007, chez Plon).

Dans Mouvement, il raconte qu’il a lu, très jeune, le livre absolument admirable de Georges Bataille : Lascaux ou la naissance de l’art ; et aussitôt, qu’il avait foncé vers la grotte enchantée… Il y est toujours : au milieu des taureaux, des bisons, des vaches, des bouquetins, des chevaux, des rhinocéros, des cerfs, des blasons, dans le flamboiement des couleurs, où il a entendu un énorme son qui n’a jamais quitté sa mémoire, raconte-t-il… C’est le génie de l’homme de Lascaux, sa spontanéité insoumise, disait Bataille, dont Sollers a souvent dit que, de tous les personnages rencontrés, c’est lui, et de loin, qu’il admire le plus. Le dernier des écrivains heureux : Roland Barthes avait dit ça à propos de Voltaire. Mais la fête chez Sollers continue. C’est le même programme : décrire la société de son temps de façon très critique, en étant toujours ironique, mais jamais apocalyptique (ou alors, c’est que l’apocalypse est une énorme bouffonnerie, dit-il). Tout est humour chez Sollers. De cette façon, l’esprit n’en est pas à une épreuve près : « Après avoir traversé l’océan du cinéma, il dépassera aisément le tourbillon du Web », annonce-t-il.

C’est la dialectique qui veut ça. Entendez : la négation de la négation, c’est-à-dire l’infini lui-même selon Hegel.

 

Didier Pinaud, L'Humanité du 23 Juin, 2016

 

 

Sollers - Mouvement - critique dans Télérama

 

Philippe Sollers - Mouvement - critique dans La Croix 7 avril 2016

 

 

 

Mouvement, Philippe Sollers
par Philippe Chauché, La Cause littéraire

 

 

 

 

Philippe Sollers - Portrait chinois, Le Monde du 4 avril 2016

 

 

Mouvement - Sollers : Hegel et moi

 

Philippe Sollers - Le Monde 23 avril 2016

 

Sollers - Mouvement - photo : Sophie Zhang

 

 

Philippe Sollers Mouvement - un film de de G.K. Galabov & S. Zhang

 

 

 

 

 

 

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